Les résultats des élections cantonales dans le Val de Marne sont en ligne sur le site thiais expression citoyenne: http://expression-citoyenne-thiais.over-blog.net/article-17817548-6.html

Les résultats détaillés des élections cantonales dans la 12ème circonscription du Val de Marne sont également en ligne: http://expression-citoyenne-thiais.over-blog.net/article-17776435-6.html .

Le Val de Marne est le seul département dirigé par les communistes en Ile de France. Le département de la Seine Saint Denis, le 9-3 bastion historique du PCF, sera dirigé par Claude Bartolone du parti socialiste. Les communistes sont à la tête de 2 départements après avoir remporté la présidence du département de l'Allier jeudi dernier.

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Ségolène Royal juge "tardif" le déroulement du prochain congrès du PS mais "ne veut pas se mêler des problèmes de calendrier".

Interrogée sur la proposition de François Hollande mardi soir de réunir le congrès du 7 au 9 novembre,Ségolène Royal répond:"Je pense qu'il ne faut pas attendre novembre pour apporter des solutions alternatives, concrètes, aux Français. C'est ça qu'il faut bien faire comprendre. Ce calendrier paraît tardif. Mais l'opposition a son rôle à jouer dès maintenant", ses élus détenant la responsabilité de la gestion de la plupart des régions, départements et grandes villes.
Elle ajoute qu'elle ne se "mêle pas des problèmes de calendrier ou de questions d'organisation interne. J'ai délégué pour cela François Rebsamen", son ancien directeur de campagne en 2007 et numéro 2 du PS.
"Je crois que ma responsabilité, avec d'autres, c'est d'être prête le moment venu pour incarner une véritable alternative à ce qui se passe dans le pays. Mais dès maintenant, nous mettons en place une alternative sur les territoires" conclut Ségolène Royal.

 

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Ségolène Royal le 19 mars 2008 sur France 3

Le remaniement du gouvernement "n'est pas tout à fait à la hauteur de ce que les Français viennent de dire dans les urnes" lors des élections municipales et cantonales, a estimé mercredi soir Ségolène Royal.

Les Français
"ont réclamé un changement profond de la politique, des mesures concrètes pour sauver le niveau de vie et pour l'améliorer. On attendait des décisions concrètes ce matin en conseil des ministres".

"On attendait la baisse des impôts sur l'essence pour compenser la hausse du prix de l'essence, la baisse de la TVA sur les produits de consommation pour limiter la baisse du pouvoir d'achat, une revalorisation des petites retraites que Nicolas Sarkozy avait abondamment promis pendant sa campagne, des réformes économiques qui permettent de relancer la croissance". "Ce que j'attendais, c'est une remise en cause du paquet fiscal pour réinjecter de l'innovation, de la recherche dans les entreprises"


Le congrès du PS en novembre

Ségolène Royal a jugé "tardif" le calendrier proposé par la commission de la rénovation du PS pour le congrès du parti, prévu début novembre. "Il ne faut pas attendre novembre pour apporter des solutions alternatives, concrètes aux Français. Ce calendrier paraît tardif. L'opposition a son rôle à jouer dès maintenant". Interrogée sur ses visées sur le poste de Premier secrétaire, qui sera laissé vacant par François Hollande, Ségolène Royal a affirmé "ne pas se mêler des problèmes de calendrier ou d'organisation interne", et avoir "délégué pour cela François Rebsamen".

"Ma responsabilité aujourd'hui, avec d'autres, c'est d'être prête le moment venu pour incarner une véritable alternative à ce qui se passe aujourd'hui dans le pays".

L'alliance avec le centre

Ségolène Royal a défendu sa stratégie d'alliance avec le MoDem de François Bayrou, alors que son appel à des accords "partout" avec les centristes au soir du premier tour des municipales a été très décrié au PS.

"L'attitude qui a été la mienne est la bonne. Il faut tendre la main au centre et au centre-gauche après avoir fait bien sûr le rassemblement de tous nos partenaires de la gauche". "Il faut sortir du sectarisme, de l'affrontement bloc contre bloc. Il ne faut pas avoir peur d'anticiper les nouvelles alliances de demain"

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Face au discours bien préparé et récité par les poids lourds de l'UMP, on oscille entre pitié et indignation.
Le discours de l'élysée relayé sans discernement, sans nuance par les (ir)responsables de l'UMP visent à minimiser une franche défaite du pouvoir en prenant le prétexte de l'élection locale ou de la faible participation. 
En 2001 la droite triomphait lors de la défaite de la gauche. 2008 va bien au delà d'un rattrapage de 2001, mais l'UMP n'y voit qu'un encouragement pour continuer plus vite plus loin la politique que les français viennent de désavouer sans ambiguité...

En face le parti socialiste a eu un discours cohérent (sans texte à réciter). Pour plus d'information sur les réactions des principaux responsables du PS lire l'article de Anna Borrel dans Marianne 2 (ci dessous).

Engagez vous pour la rénovation du Parti socialiste que la victoire locale ne reste pas locale...




Marianne 2

Pas de «wording» chez les socialistes, mais tous ceux qui espéraient les voir se déchirer en ont été pour leurs frais. De Royal à Hollande en passant par Valls, Dray, Moscovici ou Fabius, on a fait front uni, s'efforçant de désamorcer la question délicate du Congrès.

En route pour le Congrès, Ségolène Royal n'a pas été avare de petites phrases. (Photo Parti socialiste, flickr, cc)
En route pour le Congrès, Ségolène Royal n'a pas été avare de petites phrases. (Photo Parti socialiste, flickr, cc)

Le top ten de l'argumentaire socialiste

La semaine dernière, Marianne2.fr faisait le point sur l'argumentaire sarkozyste; pendant la soirée électorale. Considérant qu'il reprenait peu ou prou les mêmes arguments au soir du second tour des municipales, avec un petit plus donné au fameux «il faut poursuivre et/ou accélérer et/ou amplifier les réformes», penchons-nous plutôt sur l'analyse de la victoire vue de Solférino. Les journalistes attendaient les socialistes au tournant, avides de voir les premières divisions fissurer la belle entente. Mais, évitant soigneusement toutes les questions pièges sur le Congrès à venir, les ténors se sont bien tenus.

1) «Ce sont des élections locales : les personnalités et les équipes qui ont gagné avaient le meilleur projet» (François Hollande, Ségolène Royal, Manuel Valls).

2) Ce n'est pas un «troisième tour de l'élection présidentielle» mais il y a une «dimension nationale» du scrutin (Ségolène Royal, Laurent Fabius, Jean-Baptiste Ayrault). Une réponse colective au 3) de l'argumentaire sarkozyste. Avec un point pour François Hollande qui enfonce le clou face aux dénégations de Patrick Devedjian : s'ils sont si contents du gouvernement, pourquoi les électeurs ont-ils voté à gauche...?

3) «La droite perd», «Les français ont dit quelque chose à la droite», «C'est une sanction du gouvernement» (François Hollande, Julien Dray) et même, dans le vert langage de Laurent Fabius : «La droite prend une pile» (sic). Vers 23h22... Jean-François Copé a reconnu du bout des lèvres que c'était «une défaite».

4) Les promesses de campagne «n'ont pas été tenues» (Martine Aubry, si remontée contre Nicolas Sarkozy qu'elle s'en prend même au «gagner plus pour travailler plus !»(sic)).

5) «Le sujet qui a été abordé dans cette élection a été le pouvoir d'achat», il y a des «urgences sociales», «la précarité envahit tout» (François Hollande, Julien Dray, Jack Lang, Ségolène Royal).

 Laurent Fabius, de retour sur la scène socialiste. (Photo Parti socialiste, flickr, cc) 
Laurent Fabius, de retour sur la scène socialiste. (Photo Parti socialiste, flickr, cc)

6) «La question n'est pas d'arrêter les réformes mais de faire des réformes justes», «tout le monde est pour les réformes mais il y en a de bonnes et de mauvaises» (Ségolène Royal, Manuel Valls, Laurent Fabius). Quelqu'un a-t-il fait une étude qualitative sur la popularité du mot «réforme» ? En tout cas, personne n'ose en dire du mal.

7) C'est une sanction des «mesures fiscales injustes» et du «paquet fiscal» (Ségolène Royal, François Hollande, Laurent Fabius). Un petit blanc à l'antenne cependant, lorsque Xavier Bertrand demande à Laurent Fabius s'il reviendrait sur la suppression des droits de succession...

8) Il faut «augmenter les petites retraites» (François Hollande, Ségolène Royal), «augmenter le Smic» (François Hollande) et abolir les franchises médicales (Laurent Fabius, Julien Dray).

9) La «surdité démocratique» du gouvernement va aboutir à une «rupture» avec les Français, la droite «n'écoute pas les gens», la droite se prépare des «lendemains qui déchantent» forts en mouvements sociaux (Laurent Fabius, Jean-Marc Ayrault, Julien Dray).

10) La question du Congrès du PS «n'est pas la question principale» (formulée par Moscovici, avec l'assentiment de Ségolène Royal, de Jack Lang et de Julien Dray). Jean-Christophe Cambadélis ajoute: «on a tout notre temps».

Et l'argument bonus de Pierre Moscovici : «on voudrait que la gauche soit sommée de donner son programme, mais nous avons quatre ans pour nous préparer à l'exercice des responsabilités.» Heu... mais en attendant, avoir un programme, c'est bien quand même non ?
 

Dimanche 16 Mars 2008 

Anna Borrel
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S_gol_ne_Royal

Ségolène Royal soutient Régis Charbonnier

 

" J'apporte tout mon soutien à Régis Charbonnier parce que je connais ses qualités humaines, son attachement profond aux valeurs de progrès et son souci de l'efficacité au quotidien. 
Faites-lui confiance comme je lui fais confiance pour préparer l'avenir. 

Bien sincèrement, "



signature_s_gol_ne_Royal











Regis Charbonnier, a totalisé 29,5% des suffrages au premier tour des élections municipales 2008 à Boissy saint léger. Il est l'unique candidat de gauche après le retrait de l'autre liste de gauche qui avait remporté 26,2% des voix. 
 
Régis cahrbonnier arrive presque à égalité avec le maire sortant UMP très contesté y compris dans sa majorité (31,9%).

Enfin, le Modem (12,3%) se déchire après que la tête de liste a rejoint le maire sortant contre l'avis de sa colistière (voir article du parisien ci-dessous).

Il existe donc un véritable espoir de voir cette ville, où  ségolène avait recueilli un majorité au 2ème tour de la présidentielle en 2007, de nouveau, dirigée par la gauche à l'issue des élections de dimanche prochain.

Bonne Chance à Régis Charbonnier et son équipe

Pour plus d'information, rendez vous sur le blog de Regis charbonnier et de sa liste
Boissy Pour Vous, Boissy Avec Vous ! : http://charbonnier.canalblog.com/


ECHOS DE CAMPAGNE BOISSY-SAINT-LEGER


La colère de l’ex-colistière de Christophe Fogel


Le Parisien | 14.03.2008 | 07h00


MARYSE MICHEL est hors d’elle. L’ancienne numéro 2 (sans étiquette) sur la liste de Christophe Fogel (MoDem) n’a pas du tout apprécié que ce dernier rejoigne la liste de Daniel Urbain (UMP) sans en parler avec elle. « On voulait rester au second tour et avoir quelques conseillers municipaux dans l’opposition, mais il a négocié derrière mon dos, explose celle qui a été adjointe au maire de Daniel Urbain en 1995. Je veux que les gens sachent que je ne m’associe pas à sa démarche.
» Christophe Fogel se défend : « Elle a voulu me doubler et négocier avec Urbain sans moi, donc j’ai négocié sans elle. » « Il ment ! clame Maryse Michel. Je n’ai rien voulu négocié. Monsieur Fogel veut juste avoir des élus MoDem pour pouvoir réélire Jean-Jacques Jégou (MoDem) aux sénatoriales.
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